HALLOWEEN

WALLOWEEN à WALIBI 

Passez la journée d’Halloween avec nous au parc de Walibi d’Agen! 

Vous pouvez venir vous inscrire auprès de nous ( 2 rue Jean Gilles) du 25 Septembre au 15 Octobre. 

Un tarif de 7 € enfants/adultes est demandé

  • La sortie est prévu le 25 Octobre, départ à 8h30 à l’arrêt de bus « lac reynerie » rue Erik Satie (Reynerie)
  • Prévoyez votre pique-nique pour un moment convivial

Programme « Walloween » à Walibi ici
Parc Walibici

A bientôt pour de folles aventures!

Toutes les infos : Affiche

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Une rentrée en douceur!

Dimanche 02 Septembre, l’équipe PAE a organisé un pique-nique dans le cadre de notre séminaire populaire qui a pour thème « système de croyance et alimentation« 

L’objectif de ce pique-nique était que chacun amène un plat sucré et/ou salé avec des produits non industriels.

Au menu :

  • Une boisson à base d’orange et de concombre
  • Un gateau au chocolat et à la courgette (qui remplace la substance grasse)
  • Diverses salades composées
  • Des nems aux crevettes
  • Des fruits

Ce petit moment au château de la Reynerie a permis de commencer une rentrée en douceur et de partager un moment convivial autour de l’alimentation et d’un Time’s up entre petit-e-s et grand-e-s!

TEA TIME

Sabine vous propose de vous retrouver tous les jeudis de l’été durant un moment convivial et gourmand pour une petite gymnastique avec des mots qui nous ressemblent.

Le but de cet atelier est de permettre d’extérioriser et de transmettre de manière poétique et littéraire des émotions gustatives et des savoir-faire culinaires.

Ces ateliers rentrent dans le cadre de la préparation du séminaire populaire sur le thème:

« Bon à manger, bon à penser » qui se tiendra le 1er Décembre prochain.

N’hésitez pas à vous joindre à nous, l’essentiel est de participer et de partager de la bonne humeur!

Prix héroïnes extra-ordinaires 2018

Le 20 Juin, deux personnes de l’équipe PAE sont allé-e-s à Paris dans le but de rencontrer l’association « Féminisme Populaire » présidée par Madame Bouchra Azzouz organisant pour la seconde fois le « Prix héroïnes extra-ordinaires » à l’Hôtel de Lassay, à l’invitation du Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur François de Rugy, sous le haut patronage et en présence de Madame Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’Egalité Femmes/Hommes.

Cette cérémonie a pour objectif de mettre en lumière l’émancipation et l’autonomie des femmes qui contribuent au quotidien à la cohésion sociale et favorisent le vivre ensemble en mettant en place des outils permettant la dé-construction des stéréotypes genrés.

Les objectifs de cette association sont : 
  • Former les jeunes filles des quartiers populaires et zones rurales aux métiers et compétences de demain.
  • Mise en place d’un plan d’accompagnement à l’autonomie des femmes dans une démarche d’insertion et d’entreprenariat. 

     

    Dans un futur proche, une collaboration est envisagée dans le but de combattre TOUS ET TOUTES et PARTOUT les inégalités Femmes/Hommes.

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SEMINAIRE POPULAIRE

A la suite de notre premier séminaire populaire autour de la parole Créatrice, nous continuons cette action autour d’un nouveau thème : « système de croyances et alimentation ».
L’équipe Parle Avec Elles ainsi que le groupe de travail formé par les habitant(e)s sont partis 3 jours dans un gîte situé à Saissac afin de commencer les temps de réflexion.

Quatre thèmes ont été retenus par les habitants après nos premières discussions: 

  1. -Tradition et modernité
  2. -Le respect du corps
  3. -Immigration et patrimoine alimentaire
  4. -Plaisir, don et contre-don

A) Tradition et modernité

La tradition est vécue comme « abandonnée » par les nouvelles générations dans le sens où ces derniers ne perpétuent pas les traditions comme pouvait le faire les générations précédentes.      La perte de ces pratiques et savoirs serait néfaste à l’entretien du lien familial, à la transmission intergénérationnelle de recettes, de savoir-faire, aux pratiques collectives et individuelles et enfin, vis-à-vis de la santé face aux nouveaux produits industriels. Par opposition, la tradition donnerait des repères inscrits dans les corps, comme les goûts, les rythmes et pratiques culinaires. Finalement, la tradition serait gage de stabilité alors que la modernité traduirait un délitement social.
Les habitants parlent aussi de  » responsabilités  » face aux traditions. Cette dernière est qualifiée d’ « agression  » par les habitants. Elle donne lieu à de la culpabilité.
On observe un décalage entre les pratiques alimentaires traditionnelles et les recommandations nutritionnelles : par exemple, le sucre est un symbole important marquant une certaine richesse du foyer dans des contextes particuliers, alors que d’un autre côté, il provoque le diabète et devient une denrée source de chantage et de punitions dans l’éducation des enfants.

La tradition serait aussi l’assignation d’un rôle, notamment vis-à-vis des femmes, mères-nourricières du foyer. Les habitantes ont du mal à déléguer les tâches autour du repas aux hommes et le vivent souvent comme une contrainte.
Avec l’émergence des particularismes alimentaires et l’accélération du rythme de vie, ces femmes rencontrent des difficultés de gestion du foyer en concurrence avec l’évolution de l’environnement social.

Ce thème pose la question de l’influence des différentes sphères de socialisation, la démonstration d’une appartenance à un groupe social dans des contextes particuliers, tout autant que de l’individualisation des choix dans la modernité qui transcende les traditions.

2) Le respect du corps

Les nourritures incorporées peuvent être  » saines  » ou  » mauvaises  » : l’alimentation modifie la substance même du corps. Le  » sain  » serait  » bien manger « .
En particulier, cuisiner des produits bruts, choisis sur les étals, est gage de « bien-manger ». Pouvoir travailler les produits permet en outre d’ajouter de l’attention, de l’affection dans la préparation.
Pour les habitantes, celui qui cuisine pour le foyer a une grande responsabilité : cuisiner selon les préférences de chacun, souvent au détriment de ses propres préférences, tout en essayant au mieux de respecter les recommandations nutritionnelles. C’est ainsi que les recettes traditionnelles sont ajustées pour convenir aux exigences de la société mais aussi pour les membres du foyer.
Certaines femmes se considèrent comme  » trop grosses  » selon la norme corporelle des sociétés occidentales. Souvent, c’est l’entourage qui le fait remarquer à la personne. En outre, tous les habitants tombent d’accord sur le fait que prendre soin de soi se réalise lorsque l’on est bien dans son corps.
Le thème de respect du corps est donc lié à la question de la  » cuisine « , des arbitrages vis-à-vis des normes nutritionnelles et du rapport au corps dans les différentes sphères de la socialisation.

3) L’immigration et patrimoine alimentaire

L’immigration modifierait les manières de se nourrir mais aussi les manières de partager les nourritures. Les habitants relèvent plusieurs phénomènes : parfois, quand ils rentrent dans leur pays natal, leur famille cuisine des plats français pour  » leur faire plaisir « , alors qu’ils souhaiteraient au contraire retrouver les saveurs de leur enfance. Ils sont considérés comme  » autres  » dans leur pays d’origine alors qu’ils ont partis vivre ailleurs.
Les habitants rencontrent des difficultés à transmettre leur culture alimentaire à leurs enfants dans un milieu culturel différent.
Les produits  » mémoriels  » se trouvent dans des espaces de vente particuliers. Parfois pour certains produits particuliers, les habitants ne fréquentent pas les circuits de consommation dits  » classiques ».
Les produits ramenés ou envoyés directement du pays sont considérés comme  » meilleurs  » au goût. Les habitants confèrent aux aliments du pays des vertus supérieures selon des critères subjectifs.

Le thème de l’immigration et de l’alimentation amène entre autre des questionnements autour de la transmission, de l’altérité alimentaire, de la construction d’un nouveau modèle alimentaire et des circuits d’approvisionnement.

3) Plaisir, don et contre-don

Plusieurs dons en alimentation sont à noter. Pour commencer, le don de soi en tant que femme à travers les activités autour de la cuisine.
Le rendu en serait l’affection et le maintien du foyer, l’hommage aux traditions, une reconnaissance sociale en tant que  » gestionnaire du foyer « , ou encore la maîtrise exclusive d’un domaine d’activité.
Les habitantes expriment une lassitude provoquée par une impossibilité de déléguer cette charge à un autre. Même si elles en ont le désir, elles ne savent pas comment s’y prendre. Elles estiment que se serait trop d’énergie dépensée d’apprendre à leur entourage à gérer certaines tâches de la cuisine.
Ensuite, le don par le biais de l’aide alimentaire. Chaque culture possède son répertoire culinaire, ses recettes avec des produits particuliers. L’aide alimentaire aux plus démunis ne correspond pas forcément aux produits connus par les personnes.
Il y a également différentes manières de rendre après un don. Par exemple, les habitants racontent que lorsqu’un voisin amène une assiette pleine, la politesse veut que l’on rende l’assiette avec des morceaux de sucre.

Le thème du don en alimentation amène à se questionner autour du rôle attendu de chacun, du plaisir ou au contraire du devoir de partager, et de la place que peut trouver un individu lors de dons unilatéraux; tout ceci mettant en perspective les variations culturelles.

Conclusion

Nous pouvons aborder tous les aspects de nos vies à travers l’alimentation. Les thèmes retenus feront l’objet d’un approfondissement à travers différents ateliers où petits et grands seront conviés.

Ce travail collectif viendra se concrétiser lors d’un séminaire populaire avec les habitants en Novembre 2018.

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Marché Des Créatrices 2018

Malgré les conditions météorologiques défavorables, la 4ème édition du Marché des Créatrice a bel et bien eu lieu grâce à l’énergie et l’investissement des bénévoles et des équipes.
C’est pour cet engagement collectif de différents acteurs, équipes de bénévoles, partenaires, prestataires et créatrices, que nous avons pris la décision de maintenir notre proposition d’action par un aménagement des espaces d’accueil, d’animation, et d’expositions des énergies entrepreneuriales.

Le Marché des Créatrices promeut l’appropriation de l’espace public par les familles et la valorisation des compétences des femmes.
En effet, 40 créatrices ont répondu présentes lors de l’évènement, chacune exposant leurs créations propres à leur univers.
Les plus petits comme les plus grands ont pu trouver leur part de satisfaction grâce aux animations proposées, et par la diversité des expositions.

Le lien social n’a pu être que favorisé par la rencontre de ces différents protagonistes.

Place à un diaporama et prochainemenent, sera disponible une émission de RADIO CAMPUS.

 

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